12/09/17

A trois jours du début de la demi-finale de Coupe Davis contre la Serbie, l’équipe de France a pris ses marques dans le stade Pierre Mauroy, mais avant de fouler le court, les joueurs et le capitaine sont passés en conférence de presse. Extraits.

Jo-Wilfried Tsonga : "Je n’ai pas que des bons souvenirs ici mais je crois qu’on est aussi là pour effacer tout ça. Moi je suis ici pour gagner ce week-end et créer de bons souvenirs. C’est évident que le fait que "Djoko" ne soit pas là joue en notre faveur mais on aura des joueurs très motivés en face de nous. Sur le papier, évidemment on est favoris mais on sait tous ce qu’est le sport. Sur le terrain, la question n’est pas de savoir qui est favori mais qui gagne à la fin donc on se prépare pour essayer d’être les vainqueurs.

Je me sens bien. J’ai attaqué l’entraînement sur terre battue juste après ma défaite à l’US Open pour rapidement prendre mes marques. Je suis super heureux, je sais que c’est une chance d’être dans cette équipe. J’ai une envie débordante et je suis pressé d’être à ce week-end."

Lucas Pouille : "Ce n’était pas l’été que j’espérais mais je regarde devant moi et il y a une fin de saison à jouer avec une rencontre qui est très importante pour nous. On va essayer de se préparer au mieux. Là, on vient d’arriver, on n’a pas encore vu le court donc on a hâte d’aller s’entraîner dessus et voir ce que ça fait. Je suis très content de jouer à Lille, dans ma région, j’aurai beaucoup de proches qui vont venir nous supporter et j’espère qu’on va passer un bon week-end."

Pierre-Hugues Herbert : "On a fait un petit stage à Roland-Garros et tout s’est très bien passé, on va continuer à s’entraîner ici pour bien se préparer."

Yannick Noah : "La transition dur-terre battue se passe bien mais la terre battue c’est la surface qui nécessite le plus de temps d’adaptation avec les rebonds, les glissades.... C’est pour ça que quand on a le choix, on choisit la terre battue car la majorité des joueurs des autres équipes ont grandi sur dur. Jo aura eu 15 jours d’entraînement sur terre battue, Lucas un peu moins mais ça ira. L’objectif du stage c’est aussi de pouvoir faire le point avec eux sur leur préparation et voir si en huit jours on peut aussi leur apporter des choses. Il y a des choses très précises à travailler, d’autres à garder et ce pour tous les joueurs. 

A trois jours du match c’est évident, sur le papier on est favoris, mais parfois quand on regarde de plus près ce qu’il s’est passé lors des précédentes rencontres, certains matches ont été plus accrochés que ce qu’on pourrait penser. On sait très bien que des joueurs moins bien classés, qui n’ont rien à perdre peuvent être très bons sur un match de Coupe Davis. Les joueurs serbes sont forts techniquement. Il peut y avoir des matches difficiles mais j’espère qu’on perdra le moins de sets et de matches possibles. On peut écrire une page importante de notre carrière à tous cette année donc on essaie de se charger de bonnes ondes.

 

 

Propos recueillis par Amandine Reymond à Lille